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AO Tennis 2 dévoile une bande-annonce pour la sortie du jeu !

Amateurs de Tennis, le jeu officiel du l’Open d’Australie sort enfin dans une seconde édition proposée par Big Ben et Big Ant ! 

AO Tennis 2 vous plonge sur les terrains de tennis dans une campagne à l’aspect narratif peaufiné avec son système de classement et réputation où vous pourrez retrouver les plus grands noms du Tennis actuel comme Nadal, Bart, Kerner et bien d’autres ! 

Le jeu se dote aussi d’un éditeur de contenu pour personnaliser au maximum son expérience de jeu ! Le jeu est désormais disponible sur les plateformes de téléchargement PC, PS4, Xbox One et Nintendo Switch ! Pour la version physique sur Switch il faudra attendre le 30 janvier !

 

The Sinking City – Le Test !

 

Développé par Frogwares, The Sinking City est un projet mêlant jeu d’aventure et d’enquêtes dans un univers torturé directement inspiré de H.P. Lovecraft et plus précisément le mythe de Cthulhu. Voyons de quoi il en retourne pour ce jeu édité par Big Ben et qui risque bien de faire tourner la tête aux amateurs du genre !

 

Dans la peau du détective Charles W. Reed, en proie à des cauchemars et hallucinations, vous décidez d’explorer la mystérieuse ville côtière de Oakmont pour tenter de percer le mystère de ces rêves et visions qui vous amènent inexorablement vers cette mystérieuse ville. Sur place, vous vous rendez compte que cette ville ne tourne plus rond depuis une inondation soudaine et inexpliquée, plongeant les habitants dans un délire collectif qui ne cesse de s’aggraver. Cette montée des eaux entraîne maladies et famines, mais aussi comportements déviants qui se révèlent souvent lors de situations critiques, catastrophiques. La folie monte peu à peu dans cette bourgade isolée et qui ne figure étrangement pas sur la carte. Oakmont cache son lot de secrets dans son monde semi-ouvert emprunte de l’ambiance des années vingt.

 

L’univers de Oakmont est plutôt bien ficelé et on oublie vite que cette bourgade est imaginaire. Les personnages que l’on rencontre se voient dotés d’un background scénaristique et d’une vraie personnalité. On a ainsi la chance de rencontrer des personnages aux personnalités propres et dont on prend plaisir à discuter avec et s’intéresser à leur problème ou simplement gratter un peu la surface des mystères de Oakland avec sa myriades d’événements bizarres qui ont façonné la ville au fil des années. En effet, les mystérieux événements se sont multipliés récemment, mais la ville a toujours été aux prises de forces antiques directement issues de l’univers torturé de H.P. Lovecraft. Un univers maîtrisé et qui va clairement plus loin que l’inspiration visuelle du jeu, mais aussi psychologique.

 

En effet, les lecteurs de Lovecraft sont friands de l’aspect psychologique des œuvres de Lovecraft, à la manière de Maupassant, le jeu attache beaucoup d’importance au psyché, à la folie qui prend peu à peu forme dans un tourment mêlant croyances folkloriques et forces cosmiques venant des Anciens Dieux lovecraftiens. Il est parfois difficile de faire la différence entre réalité et hallucinations dans un contexte historique mêlant le Ku Klux Klan et le combat de la première vague féministe. On comprend vite que c’est pour satisfaire l’agenda du politiquement correct, mais ces idées ne noient pas le jeu dans un lavage de cerveau à la Life is Strange. Certes, les cut-scenes n’aident absolument pas à rentrer dans le jeu à cause de la mauvaise qualité, mais la mise en scène reste tout de même prenante et immersive.

 

La moitié de la ville de Oakland est complètement engloutie, et il faudra donc emprunter un bateau pour vérifier les différentes points d’intérêts que vous récupérer en discutant avec les habitants ou en récoltant des indices, à la manière des derniers jeux Sherlock Holmes (fatalement, ce sont les mêmes développeurs) ! On retrouve ainsi la récolte de preuves, analyse d’objets sous toutes les coutures et basé sur vos observations, un puzzle qui vous demande de mettre dans l’ordre chronologique les différents événements dans le lieu d’enquête. Les nombreuses quêtes principales et secondaires ne proposent pas de placer directement les points d’intérêt et différents objectifs sur la carte. En effet, il faudra lire les différents indices et épingler soi-même les différents lieux en fonction des indications. Il est clair que l’on prend pas du tout le joueur par la main. Joueurs assistés, passez votre chemin ! Une fois arrivé sur les différents lieux d’enquêtes, vous aurez à faire avec une myriade de créatures cauchemardesques, arachnides marines ou humanoïdes horrifiques qui font penser aux créatures de Silent Hill. Pour les vaincre, une multitude d’armes et pièges sont à votre disposition. Il est possible d’améliorer ces armes, mais aussi vos caractéristiques physiques et bien sûr vos aptitudes à résister à la folie, une jauge qui se vide en présence de phénomènes démoniaques et qui brouille votre vision. Les phases de shoot sont malheureusement très très difficiles à prendre en main. Charles Reed est très rigide et il est difficile de bien viser un ennemi pour lui décocher quelques balles. Vos meilleurs amis seront sans doute le fusil à pompe et les cocktails molotovs la plupart du temps.

 

Techniquement, le jeu accuse vraiment un manque de moyen et ça se ressent assez vite au niveau de la réalisation du jeu. C’est dépassé et notre personnage se prend de temps à autre des murs invisibles et autres accidents de collision, dont une partie a été corrigée lors des dernières mises à jour. Les temps de chargement sont plutôt longs, il faut l’avouer. Concernant les menus, ce n’est pas incroyable en termes de design, c’est plutôt lourd à gérer et pas très intuitif. En termes de fluidité, The Sinking City a son lot de baisses de framerate à la pèle, notamment durant les combats, surtout quand plusieurs ennemis sont affichés à l’écran. Un aspect assez fâcheux, le jeu n’étant pas spécialement facile à prendre en main lors des combats, mais c’est bien pire avec les chutes de FPS.

 

En termes de graphismes, The Sinking City n’excelle clairement pas dans ce domaine. Les textures ont parfois du mal à se charger, sont parfois floues et le level design est recyclé de temps à autre, notamment pour les décors en intérieur qui se ressemblent dans leur agencement. Les cut-scenes, inexplicablement sont d’une résolution inférieure au jeu, comme dit précédemment et oui, c’est pas incroyable esthétiquement. C’est assez dommage, mais on peut aisément penser que c’est une histoire de budget que de manque de talent. En effet, la direction artistique est vraiment excellente, que ça soit les décors torturés d’Oakland inondée ou les profondeurs de l’ocean, en passant par le bestiaire et les personnages que l’on rencontre dans les rues, vacant à leur folie et autres préoccupations… Le character design est aussi intéressant, à savoir que certains villageois adoptent des traits très spécifiques et mystérieux que vous verrez très vite en débutant l’aventure. En ce qui concerne la bande-son, les doublages sont vraiment excellents, on ne s’ennuie pas, au contraire ! On prend plaisir à écouter les dialogues, ça ajoute pas mal en termes d’immersion. Les musiques sont correctes, fidèles à l’époque du jeu, mais rien de très marquant.

 

 

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Pros
  • L’univers Lovecraft est respecté
  • Une direction artistique au top
  • Un doublage de qualité
  • Une ambiance fidèle à l’auteur
  • Le jeu n’est pas dirigiste
  • Très bonne durée de vie
  • Bonne narration et immersion

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Cons
  • Les combats sont trop rigides
  • Techniquement dépassé
  • Les cut-scenes sont plutôt moches
  • La difficulté est plutôt mal jaugée

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Warhammer Chaosbane : Le test des profondeurs !

Games Workshop est décidément très productif ces dernières années ! Les revoilà avec un nouveau jeu, cette fois développé par EKO software, filiale de Big Ben à qui l’on doit déjà les How To Survive. Cette fois, c’est avec un Diablo-Like que la license Warhammer revient ! C’est un paris osé, car si c’est un type de jeu très apprécié par les joueurs, rappelons que Diablo 3 a mis la barre très haut. Chaosbane sera-t-il à la hauteur ?  Warhammer nous à déjà donné du très bon comme du très mauvais pour ce qui est de ses adaptations vidéoludiques, tentons de voir ensemble de quel côté de la balance se situe le dernier arrivé.

Côté histoire, c’est ici l’ascension de l’empereur Magnus qui est mise à l’honneur. Bien que cet arc soit assez peu exploité jusqu’ici dans les jeux vidéos, n’espérez pas trop du scénario qui est clairement anecdotique. Une cinématique de début assez immersive qui nous met bien dans l’ambiance, mais qui malheureusement est la même pour les 4 classes disponibles et sera presque la seule cinématique de tout le jeu. Ces cinématiques sont basées sur des plans fixes, des dessins pas très élaborés et le tout est pas super attrayant, n’arrivant pas à capter l’intérêt du joueur pour ce scénario vu cette mise en scène narrative peu exploitée.

En dehors de cette cinématique, vous aurez droit à quelques dialogues sans trop d’importance avec des PNJ présents dans la citadelle qui vous sert de HUB. Ces derniers servant uniquement de prétexte à vous envoyer explorer les profondeurs des égouts ou sauver des hommes perdus en territoire ennemi. Mise à part donc ces quelques échanges, ne comptez pas sur le jeu pour contextualiser plus que cela l’extermination des hordes qui vous attendent. On a du mal à se plonger dans l’univers aussi à cause de ces PNJ qui n’ont pas énormément de trempe et qu’on oublie facilement.

Au niveau du gameplay, pas de grande surprises, classique mais efficace. Seulement 4 classes différentes sont mises à notre disposition mais les nombreuses compétences que vous pouvez débloquer en montant de niveau vous permettront d’opter pour différents builds selon votre façon de jouer. A noter que l’esquive avec L3, inspirée de Diablo 3, n’est disponible que pour une seule classe de personnage.

En effet, une fois au niveau maximum et toutes les compétences débloquées, vous devrez choisir lesquelles assigner à votre personnage sans dépasser le maximum de points autorisé. Dégâts à distance, soins, corps à corps ou gros DPS… à vous de choisir votre façon de jouer. Ajoutez à cela l’arbre des dieux, qui vous permet de débloquer des compétences actives ou passives surpuissantes pour parfaire votre stratégie et vous aurez de multiples possibilités d’attaque. Les différentes classes sont assez intéressantes à découvrir, mais on constate très vite que la plupart des compétences, sorts et mécaniques de jeu sont calqué sur Diablo 3 ou Vikings. Dans les HUB, vous n’aurez l’occasion que d’échanger vos loots, ici aussi d’objets commun à héroïques, les amateurs ne seront pas déboussolés. Un système permet d’améliorer votre équipement en le bénissant. Pour

La plupart de votre aventure sera comme toujours pour ce genre de jeu une succession de couloir ou des hordes d’ennemis tenteront de vous barrer la route, avec un boss pour conclure le chapitre. Si il est possible de traverser le jeu en solo, on se rend vite compte qu’il à été conçu pour être joué à plusieurs, surtout contre les boss ou la difficulté monte d’un cran et ou la stratégie est nécessaire. Des rushs exclusivement orientés boss sont prévus, mais avec seulement quatre actes, on en fait vite le tour. Des missions spéciales vous demanderont d’éliminer les ennemis dans un donjon, ponctué par des événements aléatoires qui se résument souvent à faire un maximum de victimes ou d’éliminer des cibles particulières.

Malheureusement le manque de diversité des monstres adverses, des décors, des équipements et autres se fera très vite ressentir. Seulement quatre chapitres, avec une durée de vie gonflée par les 11 modes de difficulté présents. Car oui, c’était pareil dans Diablo 3, mais ici, le jeu manque de profondeur dans ses détails. L’or que vous ramasserez tout au long de la partie ne servira qu’à payer vos réapparitions et vos technique spéciales, l’équipement que vous looterez constamment sera souvent le même qu’avant avec de meilleurs statistiques.

Les graphismes sont assez beaux, sans pour autant être incroyables, pas de chutes de framerates, sombre et remplis d’ennemis comme le genre le veux mais fluide et compréhensible, même dans une grande salle obscure et remplie d’ennemis, l’action se lit clairement et on sait situer notre personnage. Mais aussi beaux soient-ils, les décors ne sont pas assez variés, les égouts se ressemblent tous et on a vite l’impression de refaire inlassablement les mêmes missions, dans les mêmes décors avec d’autres équipements et les mêmes adversaires, mais plus puissants. Les pièces d’équipement et les armes sont peu inspirés en termes de design, tout est très banal à ce niveau.

Pour ce qui est de la bande son, c’est à l’image du reste du jeu, c’est bon, immersif, mais pas assez poussé. Les ambiances sonores sont sombres, mais sont les mêmes tout au long de l’aventure. La narration avec une voix off style “comptes et légendes” est assez efficace, mais on déplore un manque de version françaises (surtout quand on sait que EKO software et Big Ben sont des entreprises françaises).

Finalement, si le new game +, avec son mode exploration libre et boss rush, le côté addictif du loot et les 11 modes de difficultés vont permettre aux fans de passer de nombreuses heures sur le jeu, pour ma part, le manque de profondeur de la réalisation m’a assez vite refroidi.

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Pros
  • Immersif,
  • addictif,
  • fluide,
  • les boss !!

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Cons
  • répétitif,
  • trop peu de personnage,
  • multijoueur presque indispensable.

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