[VIDEO] Rebel Wolves dévoile de nouveaux éléments sur son prochain action-RPG The Blood of Dawnwalker

La pleine lune de janvier, également connue sous le nom de Pleine Lune du Loup, est le moment idéal pour Rebel Wolves, avec Bandai Namco Entertainment, de partager une vidéo spéciale, pour offrir aux joueurs un avant-goût de ce qui les attend, lorsque le jeu sortira en 2026 sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S.

Le dernier teaser présente de nouveaux personnages qui auront un rôle clé à jouer dans l’aventure, ainsi que des lieux inédits de Vale Sangora – une région mystérieuse des Carpates qui recèle de nombreux secrets, qui n’attendent qu’à être découverts par les joueurs. Cette vidéo inclut des séquences de gameplay capturées à partir de la version bêta actuelle, sur PC.

Rebel Wolves a également dévoilé la couverture officielle du jeu, représentant le protagoniste Coen – un Vespéral… condamné à être humain le jour et vampire la nuit – sur fond d’éclipse solaire, un clin d’œil au rôle crucial que jouent les objets célestes dans l’univers de The Blood of Dawnwalker.

 

Rebel Wolves a également présenté le thème musical principal du jeu, filmé lors d’une session d’enregistrement en studio. La pièce a été composée par Nikola Kołodziejczyk, compositeur principal du studio, et interprétée par l’Orchestre de Chambre AUKSO, de Tychy (Pologne).

« Le thème s’appuie fortement sur des sonorités et instruments associés à l’époque et au lieu où se déroule le jeu – le XIVe siècle, au pied des Carpates. Nous voulions rendre hommage à cette époque et à ses habitants, en restant aussi fidèles que possible à l’authenticité historique. »
– explique Nikola Kołodziejczyk, compositeur principal chez Rebel Wolves.

Enfin, pour marquer la Pleine Lune du Loup et l’année à venir, les développeurs de The Blood of Dawnwalker ont préparé une vidéo spéciale revenant sur l’année écoulée – de la première révélation officielle à la présentation détaillée du gameplay, en passant par leur présence aux plus grands événements de l’industrie. Rebel Wolves célèbre une année riche en annonces, soutenue par les voix et les retours de la communauté, et se réjouit de partager bientôt encore plus de contenu.

The Blood of Dawnwalker est développé avec Unreal Engine 5 et édité par Bandai Namco Entertainment. Le jeu sortira cette année sur PC, PlayStation 5, et Xbox Series X|S, et peut dès à présent être ajouté à la wishlist. Plus de détails sont disponibles sur le site officiel : dawnwalkergame.com

Granblue Fantasy annonce le lancement d’une version internationale sur Steam

Le 5 janvier 2026 – L’éditeur et développeur de jeux vidéo Cygames, Inc. a annoncé en collaboration avec le studio d’illustration, de conception, de planification et de développement de jeux vidéo CyDesignation, Inc. le développement d’une version Steam® du célèbre RPG en ligne Granblue Fantasy. La mise en service est prévue pour le 10 mars 2026, à l’occasion du douzième anniversaire du jeu.

À propos de la version Steam®

Les joueurs résidant hors du Japon pourront commencer à jouer à Granblue Fantasy en utilisant leur compte Steam®. Ils bénéficieront également d’une nouvelle interface adaptée au format 16:9, plutôt que de l’orientation verticale originale des versions disponibles sur Mobage, GREE, DMM ou Yahoo!. À noter que les joueurs situés dans certaines régions, dont le Japon, ne pourront pas utiliser ce service : la version Steam® ne pourra pas être utilisée avec les comptes Mobage, GREE, DMM ou Yahoo! existants, et il ne sera pas possible de synchroniser les données entre les nouveaux comptes Steam® et ces comptes. La version Steam® ne sera disponible qu’en japonais et en anglais.

À propos de Granblue Fantasy

Granblue Fantasy est un RPG sorti initialement en 2014 sur le marché japonais, actuellement accessible via l’App Store, Google Play, AndApp et la plupart des principaux navigateurs web. Les joueurs y incarnent des navigateurs, de courageux aventuriers qui embarquent à bord de vaisseaux aériens pour voyager à travers un royaume d’îles flottantes. Ils y découvriront un système de combat au tour par tour composé de fonctionnalités telles que des compétences, des attaques liées, des chain bursts et des affinités élémentaires, ainsi que des animations d’attaques liées et d’invocations spectaculaires. Une multitude de raids coopératifs permettront aux navigateurs de s’allier en temps réel, tout en profitant de plus de 70 classes de job et de systèmes de personnages et d’armes complexes offrant aux joueurs d’innombrables façons de personnaliser leur style de jeu. Autre point fort du titre : sa riche bibliothèque d’histoires. De la quête principale aux événements scénarisés, en passant par les épisodes Fate centrés sur les personnages… Les joueurs ne manqueront pas de nouvelles aventures dans lesquelles se plonger. Ils pourront également faire la rencontre de personnages attachants, profiter d’histoires entièrement doublées ou former le plus puissant des équipages dans les cieux infinis et enchanteurs de Granblue Fantasy.

Sorti le 10 mars 2014, Granblue Fantasy est un jeu produit et planifié par Cygames, Inc.

[VIDEO] Plongez dans le passé aux côtés de Josée dans la bande-annonce de CODE VEIN II !

Tout juste dévoilée, la bande-annonce de CODE VEIN II invite les joueurs à suivre le Chasseur de Revenants pour voyager dans le temps afin d’empêcher que le monde ne s’effondre. Cette nouvelle vidéo les entraîne 100 ans plus tôt pour aider Josée à purifier les eaux polluées de la Ville immergée et découvrir la vérité sur l’origine de la crise. Rongée par la culpabilité de ses erreurs passées, l’histoire de Josée révèle le lourd fardeau qu’elle porte et les combats épiques qui l’attendent.

La bande-annonce dévoile le Pylône immergée, une vaste zone où se trouve le secret qui permettra de purifier la Ville immergée. Au cours de votre exploration, vous pourrez manier pas moins de sept types d’armes différents, allant de la double épée à la puissante hallebarde, pour terrasser vos ennemis.

Cette nouvelle bande-annonce présente également les Formas, des compétences spéciales réparties en trois catégories : offensive, défensive et héritée. Chaque Forma consomme de l’Ichor, une ressource vitale obtenue grâce à la mécanique de Drain qui permet d’activer de puissantes capacités.

 

Également mis à l’honneur, le système de partenaire vous permet de faire appel à un allié pour combattre à vos côtés ou d’absorber sa puissance. En complément, le système d’Offrande restaurative permet aux partenaires de régénérer la santé du chasseur au prix d’un affaiblissement qui les rend temporairement incapables de l’aider au combat.

Les joueurs pourront découvrir la démo de création de personnage de CODE VEIN II à partir du 23 janvier 2026, qui leur permettra de sauvegarder leurs chasseurs de revenants personnalisés pour les transférer vers le jeu complet dès son lancement, mais aussi d’explorer l’Institut MagMell, de prendre la pose dans le mode Photo ou de vous détendre dans les sources chaudes.

CODE VEIN II sortira le 30 janvier janvier 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC sur Steam.

Pour plus d’informations sur Code Vein II et les autres titres de Bandai Namco Entertainment Europe, rendez-vous sur https://www.bandainamcoent.eu, ou suivez-nous sur Facebook, Instagram et TikTok. Rejoignez la conversation sur X.

Octopath Traveler 0 – Le Test !

Le pari de Square Enix avec Octopath Traveler 0 était immense : comment renouveler une formule déjà culte sans la trahir ? En choisissant la préquelle, le studio Acquire a pris le risque de s’enfermer dans un univers déjà balisé, mais le résultat dépasse toutes les espérances. Ce titre n’est pas qu’un simple « plus de la même chose », c’est une véritable lettre d’amour au J-RPG qui utilise la puissance de la Nintendo Switch 2 pour sublimer son esthétique HD-2D. Mais le résultat est-il à la hauteur des ambitions ? Verdict dans notre test, les amis !

Capture d'écran nº 0

Scénario

Le scénario de Octopath Traveler 0 est sans doute l’élément qui a le plus progressé. Si les précédents opus étaient parfois critiqués pour le manque d’interactions entre les héros, ce « zéro » corrige le tir de façon magistrale. Les huit histoires, bien que distinctes au départ, s’entremêlent très tôt grâce à un système de « Destins Croisés » dès le deuxième chapitre. On suit des personnages aux archétypes revisités : un chevalier déchu cherchant la rédemption, une mystique capable de lire les souvenirs des objets, ou encore un explorateur dont le but est de cartographier un monde encore sauvage. La narration gagne en noirceur et en profondeur, abordant des thèmes comme la naissance des religions du monde d’Orsterra ou les premières guerres pour les cristaux d’énergie. Chaque chapitre est une pièce d’un puzzle géant qui, une fois assemblé, révèle une menace ancestrale dont les échos résonnent encore dans les jeux suivants. Les dialogues sont d’une finesse rare, fuyant les clichés pour proposer des échanges profonds et souvent émouvants. On sent une réelle alchimie se créer entre les membres du groupe, renforcée par des scènes de voyage beaucoup plus nombreuses et contextuelles. Le scénario ne se contente pas de raconter une histoire, il construit un univers.

Les quêtes secondaires elles-mêmes sont de petites pépites narratives, apportant un éclairage supplémentaire sur le passé de certaines familles célèbres de la licence. La progression dramatique est parfaitement maîtrisée, alternant moments de calme et de contemplation avec des rebondissements épiques qui remettent en question tout ce que l’on croyait savoir sur la mythologie de la série. C’est une épopée qui prend son temps, mais qui récompense chaque heure investie par une révélation ou une émotion forte. Le final, d’une envergure colossale, fait le lien de manière brillante avec l’épisode original, laissant le joueur avec un sentiment de plénitude narrative rare.

Capture d'écran nº 1

Gameplay

Le gameplay de Octopath Traveler 0 reste fidèle au système de combat au tour par tour basé sur les « Faille » et le « Boost », mais il y apporte une couche de stratégie supplémentaire avec le système de Chronologie. Désormais, certaines compétences permettent de manipuler l’ordre des tours de façon plus complexe, ou de poser des pièges temporels qui se déclenchent après plusieurs actions. Le système de classes (Jobs) a été entièrement repensé pour offrir plus de synergies : chaque personnage possède désormais une « Compétence Ex » unique liée à son passé, qui peut changer le cours d’un combat s’il est utilisé au bon moment. En dehors des combats, les actions de terrain (Path Actions) sont plus interactives. Par exemple, le voleur peut infiltrer des zones en temps réel via un mini-jeu de discrétion, tandis que l’érudit peut résoudre des énigmes environnementales en analysant des indices cachés. L’exploration est récompensée par la découverte de donjons secrets et de boss optionnels d’une difficulté redoutable, demandant une gestion parfaite de son équipe et de ses équipements.

La gestion du groupe a également été simplifiée grâce à un menu plus ergonomique permettant de changer de formation en un clic. Le système de progression est moins rigide, permettant de personnaliser ses héros avec une liberté de « multi-classement » accrue. L’équilibrage a été revu pour éviter le « grind » excessif, même si le défi reste présent pour ceux qui cherchent à terminer le jeu à 100%. Le rythme est soutenu, les combats sont dynamiques grâce à des animations ultra-rapides, et chaque victoire procure un sentiment de satisfaction tactique. C’est un gameplay qui a atteint sa forme finale, une perfection du tour par tour qui prouve que ce genre est loin d’être obsolète lorsqu’il est traité avec autant de soin et d’intelligence.

Capture d'écran nº 2

Graphismes

Visuellement, Octopath Traveler 0 sur Switch 2 est un véritable choc esthétique. Le moteur HD-2D a été optimisé pour tirer parti de la puissance de la nouvelle console, offrant des effets de lumière volumétrique, des reflets sur l’eau et une gestion des textures peaufinées tout en conservant son aspect pixel-art. Les environnements sont d’une richesse incroyable : les forêts sont denses et vivantes, les villes regorgent de détails animés, et les donjons bénéficient d’une ambiance visuelle unique grâce à un travail sur les ombres et les contrastes. La profondeur de champ (tilt-shift) a été affinée pour donner une véritable sensation de « maquette vivante », avec des flous d’arrière-plan d’une douceur exceptionnelle. Les animations des sprites en combat sont plus fluides et détaillées, chaque attaque spéciale déclenchant un festival d’effets visuels qui n’auraient pas été possibles sur l’ancienne génération.

Le design des boss est particulièrement impressionnant, avec des créatures gigantesques qui occupent tout l’écran et dont le pixel-art est d’une finesse chirurgicale. Les variations climatiques et le cycle jour/nuit dynamique transforment littéralement les paysages, offrant des panoramas à couper le souffle selon l’heure de votre passage. C’est sans conteste le plus beau jeu en HD-2D jamais créé, une œuvre d’art en mouvement qui prouve que l’on peut allier nostalgie visuelle et technologie de pointe pour créer quelque chose de totalement unique. Chaque capture d’écran pourrait faire office de fond d’écran, tant le soin apporté à la composition de chaque plan est méticuleux. La fluidité en mode portable est irréprochable, faisant du titre une vitrine technologique pour l’écran de la Switch 2.

Capture d'écran nº 3

Bande Sonore

La bande sonore, toujours signée par le maestro Yasunori Nishiki, est un chef-d’œuvre absolu qui dépasse même ses travaux précédents. Chaque personnage possède son propre thème, décliné en plusieurs versions (exploration, combat, émotion), créant une identité forte pour chacun des huit héros. Les orchestrations sont plus amples, plus riches, intégrant des instruments anciens pour souligner le côté « préquelle » et mythologique de cet épisode. Les thèmes de boss sont d’une intensité folle, mêlant chœurs épiques, violons endiablés et guitares électriques pour les moments les plus critiques. La transition entre la musique d’exploration et la musique de combat est toujours aussi fluide, un véritable modèle du genre qui renforce l’immersion. Le travail sur les bruitages est également à souligner : le craquement des pas sur la neige, le tintement des épées, ou le souffle du vent dans les grottes sont d’une précision spatiale bluffante.

Le doublage, disponible en japonais et en anglais, est de haute volée, avec des acteurs qui incarnent leurs personnages avec une conviction totale. On ressent chaque nuance de tristesse ou de détermination dans les voix, ce qui renforce l’attachement que l’on porte au groupe. La musique ne se contente pas d’accompagner l’action, elle la transcende, devenant un acteur à part entière de la narration. C’est une bande sonore que l’on écoute encore longtemps après avoir éteint la console, un voyage auditif qui reste gravé dans la mémoire. Nishiki prouve une fois de plus qu’il est l’un des compositeurs les plus talentueux de sa génération, capable de créer des mélodies intemporelles qui n’ont rien à envier aux plus grands classiques du J-RPG. Petit bémol, le jeu n’est pas traduit en français.

Capture d'écran nº 4

Conclusion

Octopath Traveler 0 est bien plus qu’une suite ou une préquelle : c’est l’aboutissement d’une vision. En corrigeant les rares défauts de ses prédécesseurs tout en poussant ses forces au maximum, Acquire et Square Enix livrent un RPG d’une générosité et d’une qualité exceptionnelles. C’est un titre qui respecte l’intelligence et le temps du joueur, offrant une aventure épique, touchante et techniquement irréprochable. Que vous soyez un fan de la première heure ou un nouveau venu, ce voyage aux origines du monde est une expérience indispensable. La Nintendo Switch 2 trouve ici son premier grand chef-d’œuvre, un titre qui justifie à lui seul l’achat de la console. Avec son scénario enfin unifié, son gameplay tactique profond et sa réalisation HD-2D sublime, Octopath Traveler 0 s’impose comme le nouveau roi du J-RPG moderne. C’est une œuvre qui a une âme, une aventure qui nous rappelle pourquoi nous aimons tant les jeux vidéo. On en ressort ému, grandi, avec l’impression d’avoir vécu une odyssée mémorable aux côtés de compagnons inoubliables. Le jeu pose des bases solides pour l’avenir de la licence, tout en refermant la boucle de manière parfaite avec les épisodes précédents. Un incontournable absolu, un classique instantané qui marquera l’histoire du genre pour les années à venir.

Capture d'écran nº 7

Farming Simulator Signature Edition – Le Test !

Le lancement de la Nintendo Switch 2 a apporté son lot de promesses techniques, et Farming Simulator Signature Edition se positionne comme le crash-test idéal pour mesurer les capacités de la machine. Fini l’époque des versions « Switch Edition » qui n’étaient que des portages allégés ou des déclinaisons mobiles renommées. Ici, GIANTS Software propose une version « Signature » qui se veut le pont entre la mobilité et la puissance des consoles de salon. Le titre nous parachute dans une simulation agricole totale, intégrant pour la première fois sur une console Nintendo des mécaniques complexes comme la déformation du terrain, la gestion avancée de l’eau pour les rizières et une flotte dépassant les 400 véhicules sous licence. L’enjeu est de taille : prouver que l’on peut gérer une exploitation de plusieurs centaines d’hectares entre ses mains sans que la console ne rende l’âme. Pari réussi ? Verdict dans notre test, les amis !

 

Scénario

Bien que la série ne soit pas réputée pour ses intrigues shakespeariennes, cette Signature Edition tente d’insuffler un peu plus de vie via un mode « Héritage ». Le scénario, si on peut l’appeler ainsi, vous place dans la peau d’un jeune agriculteur reprenant l’exploitation vieillissante de son grand-père. Ce prétexte narratif sert de fil rouge pour introduire les nouveaux personnages non-joueurs (PNJ) qui habitent les trois cartes disponibles : Riverbend Springs (USA), Zielonka (Europe centrale) et Hutan Pantai (Est Asiatique). Ces PNJ ne sont plus de simples statues ; ils vous confient des missions scénarisées qui vous forcent à explorer des facettes du gameplay que vous auriez pu ignorer, comme la sylviculture ou la production de denrées transformées. On suit ainsi une progression logique, passant de l’humble producteur de blé à un véritable magnat de l’agro-industrie gérant des chaînes de production complexes (moulins, boulangeries, usines de textile). La narration reste discrète mais efficace pour briser la monotonie des débuts de partie.

L’arrivée en Asie apporte une touche d’exotisme bienvenue avec une trame légère autour de la culture du riz, demandant une approche totalement différente de la gestion des sols. Ce « scénario » de vie est d’autant plus crédible que le jeu intègre désormais des événements météo plus dramatiques, comme des tempêtes ou des inondations, qui viennent bousculer votre routine et créer des enjeux immédiats. Ce n’est pas une histoire à suivre de bout en bout, mais plutôt une multitude de petites anecdotes qui se créent au fil de vos succès et de vos échecs financiers. On vous conseille de commencer par Riverbend Springs qui est plus propice aux novices et dans lequel on est plus facilement pris par la main dès le début. Cette Signature Edition est à notre sens le meilleur épisode pour découvrir cette licence avec ses PNJ et tutoriels plus accueillants.

Gameplay

Le gameplay de cette version Switch 2 est une réussite surprenante, car il ne sacrifie presque rien à la version PC. La grande nouveauté réside dans la gestion de la physique des sols. Pour la première fois sur portable, on ressent la résistance de la terre lourde sous les roues du tracteur. Le labourage n’est plus une simple texture que l’on remplace, mais une véritable interaction physique où les pneus s’enfoncent et patinent si le sol est trop humide. La culture du riz, grande star de cet opus, introduit une gestion de l’eau inédite : il faut inonder ses champs, surveiller les niveaux et utiliser des machines spécialisées très satisfaisantes à manipuler. Le catalogue de véhicules est titanesque (plus de 400 machines de chez John Deere, Case IH, Fendt, et l’arrivée remarquée de Mercedes-Benz Trucks). La maniabilité à la manette a été peaufinée, profitant des nouveaux sticks et gâchettes de la Switch 2 pour offrir une précision bienvenue lors des manœuvres délicates de chargement de balles de foin.

L’ergonomie des menus, souvent critiquée par le passé, a été repensée pour être plus visuelle, facilitant la gestion des ouvriers IA qui sont désormais bien plus compétents. On peut désormais leur assigner des tâches complexes de transport entre les champs et les points de vente sans qu’ils ne se coincent dans le premier lampadaire venu. Cependant, le jeu reste exigeant : l’absence d’un tutoriel vraiment exhaustif pourra encore effrayer les débutants face à la montagne de paramètres à gérer (pH du sol, fertilisation, cycles de croissance, prix du marché). C’est un gameplay « lent », qui demande de la planification et de la patience, mais qui procure une satisfaction immense une fois que votre première récolte de spinach ou de pois est livrée à bon port. Aussi, il faudra se faire la main avec la physique des véhicules, car il faut avouer qu’on a réussi à coincer le « tuk-tuk » dans pas mal de décors de Hutan Pantai.

Graphismes

C’est ici que l’on attendait la Switch 2 au tournant. Le résultat est contrasté mais globalement positif. En mode docké sur une TV 4K, le jeu utilise les capacités de reconstruction d’image pour offrir un rendu qui s’approche de ce que l’on voit sur les consoles de salon actuelles. Les effets de lumière lors des couchers de soleil sur les champs de blé sont magnifiques, et le brouillard matinal dans les vallées de Zielonka ajoute un cachet fou à l’expérience. Les modélisations des machines sont d’une précision chirurgicale, avec des reflets sur les carrosseries et une accumulation de poussière et de boue très réaliste. En mode portable, le constat est un peu plus mitigé. Si la fluidité reste globalement stable à 30 FPS, on note un recours assez agressif à l’upscaling (FSR), ce qui donne un aspect parfois un peu flou ou « bruité » aux feuillages lointains. Le clipping est également présent, surtout lorsque l’on conduit à « haute vitesse » sur les routes principales.

Toutefois, comparé à ce qui se faisait sur l’ancienne Switch, c’est un bond de géant. Les textures du sol sont détaillées, les ombres sont dynamiques et les environnements fourmillent de petits détails (oiseaux, trafic routier, végétation dense). La console chauffe un peu lors des sessions prolongées sur des fermes très chargées en véhicules, mais sans jamais impacter la stabilité du système. C’est une version « respectable » qui prouve que la Switch 2 peut afficher des simulations complexes sans trop de compromis visuels, même si les puristes du 60 FPS resteront sur leur faim.

Bande Sonore

L’ambiance sonore de Farming Simulator Signature Edition participe énormément à l’aspect relaxant du titre. GIANTS Software a effectué un travail remarquable sur l’échantillonnage des bruits moteurs. Chaque tracteur a sa propre identité sonore : on reconnaît le sifflement caractéristique d’un turbo sur un gros John Deere ou le vrombissement plus rauque d’un vieux Massey Ferguson. Les sons d’ambiance sont tout aussi soignés : le bruissement du vent dans les cultures, le chant des oiseaux qui change selon l’heure de la journée et le bruit de la pluie qui frappe le toit de la cabine créent une bulle immersive parfaite pour décompresser. La radio intégrée propose plusieurs stations (Country, Pop, Rock) qui accompagnent idéalement les longues heures de moisson. On apprécie particulièrement les petits détails sonores comme le craquement du sol sous les roues ou le bruit métallique des outils que l’on attelle. Cependant, tout n’est pas parfait : les voix des PNJ sont monotones et un peu expressives (mais ont le mérite d’être présentes) et certains bruits de collisions restent un peu trop « plastiques ». Malgré cela, la spatialisation sonore sur Switch 2 est excellente, surtout avec un casque, permettant de situer précisément d’où vient le bruit d’un ouvrier qui travaille dans le champ voisin. C’est une partition sonore honnête, qui ne cherche pas l’épisme mais l’authenticité, et qui réussit sa mission de nous transporter en plein cœur de la campagne.

Conclusion

Farming Simulator Signature Edition sur Switch 2 est la version que les fans de Nintendo attendaient depuis une décennie. C’est une simulation complète, profonde et techniquement solide qui ne traite plus le joueur portable comme un citoyen de seconde zone. Malgré quelques imperfections techniques inhérentes au support (flou en mode portable, quelques ralentissements sur les grosses exploitations) et une courbe d’apprentissage toujours aussi abrupte, le plaisir de jeu est total. La richesse du contenu, entre les 400 machines, les 25 types de cultures et les chaînes de production, garantit des centaines d’heures de jeu. GIANTS Software a réussi à porter l’essence même de FS25 dans une machine hybride, offrant enfin une alternative crédible aux versions PC et PS5/Xbox. C’est le jeu « doudou » par excellence, celui qu’on lance pour s’évader et construire patiemment son empire agricole. Si vous possédez la nouvelle console de Nintendo et que vous avez un tant soit peu d’intérêt pour la gestion ou la vie au grand air, c’est un achat indispensable. Le titre pose des bases solides pour l’avenir de la licence sur ce support et s’impose comme la référence absolue du genre sur console portable. Une expérience riche, apaisante et techniquement ambitieuse qui mérite amplement son appellation « Signature ».

Project Motor Racing – Le Test !

Lancé en novembre 2025 après une attente fébrile, Project Motor Racing (PMR) se présentait comme le messie de la simulation automobile, porté par l’aura d’Ian Bell et l’appui technique inhabituel de Giants Software. Quelques semaines après sa sortie, le constat est celui d’un titre aux deux visages : une ambition technique démesurée qui se heurte frontalement à une finition que l’on qualifiera poliment d’artisanale. Le jeu tente de s’insérer dans un marché saturé entre un Assetto Corsa Competizione vieillissant mais roi de l’e-sport et un iRacing indéboulonnable sur son modèle économique. Dès le premier lancement, PMR déroute. On n’est pas face à un produit « Triple A » poli dans les moindres recoins, mais face à une plateforme brute, presque squelettique par moments, qui semble encore chercher son identité entre le « sim-racing » pur et dur et le plaisir immédiat. Le pari de Straight4 était risqué : utiliser le moteur de Farming Simulator pour gérer la physique des hautes vitesses. Si ce choix permet des interactions au sol inédites, il apporte aussi son lot de lourdeurs et d’incohérences techniques. Le titre se présente aujourd’hui comme un chantier à ciel ouvert, une promesse de simulateur total qui, pour l’instant, demande au joueur une indulgence rare en 2025. Voyons ensemble de quoi il en retourne dans notre test, les amis !

Capture d'écran nº 0

Scénario

Dans Project Motor Racing, le « scénario » ne suit pas une trame narrative classique avec des personnages ou des enjeux dramatiques scriptés, mais se repose sur un mode carrière qui se veut être une simulation de vie de pilote. Malheureusement, dans son état actuel, cette composante manque cruellement de profondeur et de « vie ». Vous débutez avec un budget restreint, choisissant votre voie parmi quelques disciplines initiales, mais la progression manque de ce sentiment d’ascension épique que l’on trouvait dans les anciens Project CARS. On se retrouve trop souvent à enchaîner des courses sans réel contexte, avec un système de gestion financière qui reste pour l’instant très superficiel. Le jeu propose bien des interactions avec les sponsors et les écuries, mais cela se résume trop souvent à des menus textuels sans grande saveur. L’aspect « carrière » ressemble plus à une suite de championnats mis bout à bout qu’à une véritable épopée dans le monde du sport automobile. Le sentiment d’immersion est également freiné par une interface utilisateur qui manque d’ergonomie, rendant la navigation entre les saisons laborieuse.

On aurait aimé une narration plus organique, des rivalités qui se construisent sur la piste et qui perdurent, mais l’IA actuelle ne permet pas encore ce genre de subtilité. Les pilotes adverses sont des entités anonymes qui ne semblent pas avoir de mémoire de vos actions passées. Le scénario est donc celui que vous vous écrirez vous-même, en vous fixant vos propres objectifs, car le jeu ne fait pas grand-chose pour vous motiver au-delà du plaisir de la conduite pure. On note l’absence de scènes de podiums marquantes, d’interactions avec les médias ou même d’un paddock vivant. C’est un désert narratif où seule la performance brute compte, ce qui pourra satisfaire les puristes mais laissera sur le carreau ceux qui attendent d’un jeu vidéo qu’il raconte une histoire. La promesse d’une « carrière révolutionnaire » s’évapore rapidement face à une structure qui semble dater d’une autre époque, manquant de cette étincelle qui rendait les carrières de pilotes de la décennie précédente si addictives.

Capture d'écran nº 1

Gameplay

Le gameplay est le point névralgique où Project Motor Racing joue son va-tout. Le modèle physique est, de loin, l’aspect le plus réussi et le plus déconcertant du titre. Basé sur la technologie « True2Track », il offre une simulation des pneumatiques d’une complexité rare, prenant en compte la déformation de la carcasse et la température interne de manière extrêmement précise. Cependant, cette précision se traduit par une conduite souvent « nerveuse » et parfois imprévisible, surtout sur les voitures à haute performance comme les LMDh. Le ressenti au volant est riche en informations, mais demande un temps d’adaptation colossal pour ne pas partir en tête-à-queue au moindre coup de gaz excessif. Le bât blesse sérieusement du côté de l’IA : elle est actuellement l’un des points noirs majeurs du jeu. Les adversaires ont une fâcheuse tendance à ignorer votre présence sur la piste, suivant leur ligne de course coûte que coûte, ce qui provoque des collisions absurdes et gâche l’expérience de course propre. Le système de pénalités, bien que revu récemment, reste arbitraire et punit souvent le joueur pour des erreurs causées par l’IA elle-même.

En ligne, le constat est tout aussi mitigé. Si le netcode semble tenir la route lors des sessions fluides, les bugs de collisions sont fréquents et peuvent ruiner une course de 20 minutes en un instant. Le gameplay manque également de « fonctionnalités de confort » devenues standards : le système de radar est rudimentaire, les arrêts aux stands sont visuellement pauvres et manquent de la tension stratégique nécessaire. Le pilotage à la manette, bien que « possible », reste une expérience frustrante tant le jeu a été pensé exclusivement pour le matériel haut de gamme (les volants Direct Drive). C’est un gameplay de « niche pour la niche », gratifiant quand tout fonctionne, mais punitif et injuste dès qu’un bug ou une erreur d’IA survient. La gestion des dégâts mécaniques est présente mais manque de nuance : soit votre voiture est intacte, soit elle est inconduisible après un choc mineur, illustrant une fois de plus ce manque de finition globale qui entache le plaisir de jeu au quotidien.

Capture d'écran nº 2

Graphismes

Sur le plan visuel, Project Motor Racing souffle le chaud et le froid avec une violence rare pour un titre de 2025. D’un côté, la modélisation des circuits est d’une précision exemplaire grâce à un usage massif de la photogrammétrie. Le rendu du bitume et, paradoxalement, de l’herbe est impressionnant de réalisme. Les voitures sont également modélisées avec un soin maniaque, avec des habitacles qui transpirent l’authenticité. Cependant, dès que la machine se met en mouvement, le tableau s’assombrit. Le moteur de Giants Software semble peiner à gérer les effets de vitesse et les éclairages dynamiques de manière cohérente. On observe fréquemment des problèmes de clipping, des ombres qui scintillent de manière désagréable et une colorimétrie qui peut paraître délavée selon l’heure de la journée. Les transitions jour/nuit, bien que fonctionnelles, manquent de la majesté visuelle d’un Forza Motorsport ou d’un Gran Turismo 7.

Plus grave encore, l’optimisation technique est aux abonnés absents pour une grande partie des joueurs PC. Même avec une configuration musclée, maintenir un 60 FPS stable en 4K avec une grille complète de 30 voitures relève du miracle. Les chutes de framerate sont monnaie courante lors des passages dans les stands ou sous une pluie battante. Les effets de particules, comme les projections d’eau, manquent de densité et semblent parfois flotter au-dessus de la piste sans réel lien physique. Sur consoles, le compromis est encore plus visible avec des textures simplifiées et une résolution dynamique qui a tendance à s’effondrer dès que l’action s’intensifie. Project Motor Racing est beau en photo, mais il manque cruellement de fluidité et de cohérence visuelle une fois en course, ce qui est impardonnable pour une simulation où la clarté visuelle et la stabilité de l’image sont essentielles pour la précision du pilotage.

Capture d'écran nº 3

Bande Sonore

La partie sonore de Project Motor Racing est sans doute l’élément le plus « brut » de l’expérience. Loin des mixages lissés et flatteurs de la concurrence, Straight4 a misé sur une approche presque documentaire du son. Les moteurs hurlent, vibrent et saturent de manière organique, ce qui est rafraîchissant pour les puristes qui cherchent à retrouver l’agression auditive d’un véritable circuit. Les sons d’ambiance, comme le vent ou le roulement des pneus, sont bien présents et participent à la sensation d’immersion. Malheureusement, ce réalisme sonore est desservi par un manque de finition évident dans le mixage global. Par moments, certains sons prennent le pas sur tout le reste sans raison apparente : le bruit des passages sur les vibreurs peut devenir assourdissant, tandis que les indications de votre ingénieur de piste sont étouffées par le moteur. L’ingénieur, parlons-en : ses répliques sont limitées, répétitives et manquent cruellement de naturel. On a l’impression d’écouter un GPS des années 2010 plutôt qu’un technicien de course pro-actif. D

e plus, de nombreux bugs sonores subsistent, comme des sons de moteurs qui se coupent brutalement lors d’un changement de vue ou des effets de réverbération qui s’activent de manière incohérente dans certains tunnels ou sous des ponts. Les bruits d’impact sont également décevants, ressemblant souvent à des bruits de plastique creux plutôt qu’à de la tôle froissée ou du carbone qui éclate. La bande-son musicale des menus est anecdotique, faisant le job sans pour autant rester en tête. Globalement, si l’intention de proposer un son « pur et dur » est louable, l’exécution manque de la polish nécessaire pour que l’oreille ne soit pas régulièrement agressée par des anomalies techniques. C’est une symphonie mécanique qui demande encore pas mal d’accords avant d’être harmonieuse, laissant une impression d’inachevé qui colle décidément à tous les compartiments du jeu.

Capture d'écran nº 4

Conclusion

Project Motor Racing est un titre qui, en l’état actuel, ne peut être recommandé qu’à une frange très spécifique et patiente de la communauté sim-racing. Malgré ses ambitions de renverser l’ordre établi, il souffre de lacunes trop importantes pour prétendre au trône. Son modèle de physique exceptionnel et sa précision topographique sont constamment sapés par une IA défaillante, une optimisation technique aléatoire et un manque de contenu narratif ou structurel flagrant. On a l’impression d’avoir acheté une plateforme de développement plutôt qu’un jeu fini. Pour les passionnés de réglages et de « hotlapping » (tours rapides en solitaire), PMR offre des sensations de conduite gratifiantes et un retour de force riche qui permettent de passer outre les défauts. Mais pour quiconque cherche une expérience de course complète, compétitive et stable, le chemin est encore long. Le jeu est sorti trop tôt, c’est une évidence que même les mises à jour régulières peinent à masquer. À l’heure actuelle, il s’agit d’un investissement sur l’avenir plus que d’un plaisir immédiat. Si Straight4 parvient à stabiliser les performances et à réécrire totalement le comportement de l’IA, PMR pourrait devenir un classique. Pour l’instant, c’est une curiosité technique fascinante mais frustrante, qui rappelle que la passion ne remplace pas toujours une phase de polissage rigoureuse. C’est un jeu qui a du cœur et des tripes, mais qui manque cruellement de cerveau dans sa gestion de la course et de l’utilisateur. Si vous avez un cockpit à plusieurs milliers d’euros et du temps à perdre dans les fichiers de configuration, l’aventure peut valoir le coup. Pour les autres, il est sans doute plus sage d’attendre que le chantier progresse davantage avant de s’engager sur cette piste encore bien trop piégeuse.

Capture d'écran nº 8

[VIDEO] Diablo IV : L’extension Lord of Hatred arrive le 28 avril – Découvrez la classe des paladins dès AUJOURD’HUI

Lors des Game Awards, Blizzard Entertainment a dévoilé Diablo IV: Lord of Hatred, le prochain chapitre de l’ère de la Haine, qui mettra en scène l’affrontement décisif contre Méphisto. La deuxième extension de Diablo IV, dont la sortie est prévue le 28 avril 2026, proposera une campagne aux enjeux épiques, deux nouvelles classes redoutables, d’incroyables évolutions du point de vue du gameplay, ainsi qu’un voyage au cœur d’une des régions les plus anciennes et les plus riches en histoire de Sanctuaire : Skovos.

En préachetant l’extension, les joueurs et joueuses peuvent d’ores et déjà entrer dans la Lumière avec les paladins, la nouvelle classe la plus demandée de Diablo IV. Jouable dès à présent, cette classe qui manie l’épée et le bouclier canalise un pouvoir sacré afin de repousser les ténèbres malfaisantes de Méphisto. De plus, les joueurs et joueuses qui achèteront Lord of Hatred bénéficieront d’un accès immédiat à Vessel of Hatred, la première extension de Diablo IV, et débloqueront ainsi la classe des sacresprits, les mercenaires et les étendues sauvages de Nahantu.

Découvrez la cinématique d’annonce de la date de sortie officielle de Diablo IV : Lord of Hatred, diffusée en avant-première aux Game Awards 2025 :

 

L’HISTOIRE | L’ère de la Haine atteint son point culminant

Les légions infernales se déversent dans tout Sanctuaire, et chaque nouveau présage funeste pointe vers les machinations de longue date de Méphisto. Alors que les bassins de la Création attirent toujours plus le démon primordial, l’humanité telle que nous la connaissons court un danger mortel. Pour arrêter Méphisto, les aventuriers et aventurières devront se tourner vers un personnage allié inattendu dont le retour fera naître une alliance fragile, motivée non pas par la confiance, mais par la nécessité.

 

NOUVELLES CLASSES | Les paladins font leur entrée tandis qu’une autre classe se profile à l’horizon

Paladins : marteau, bouclier et Lumière sacrée font la puissance des redoutables guerriers pieux de Diablo. Découvrez des compétences emblématiques comme Marteau béni, les auras, Zèle et Fureur des Cieux, ainsi que des transformations divines, comme la forme d’arbitre. Disponible dès aujourd’hui grâce au préachat.

Une deuxième nouvelle classe attend dans l’ombre et déchaînera sa puissance à la sortie de Lord of Hatred, en avril.

 

NOUVELLE RÉGION | La première civilisation de Sanctuaire vous attend

Le périple de nos protagonistes pour arrêter Méphisto les emmènera dans la région inédite de Skovos, berceau ancestral de la première civilisation et ancienne demeure de Lilith et Inarius. Désormais gouvernée par l’oracle et la reine des amazones, Skovos mêle côtes volcaniques, forêts balayées par la pluie, temples oubliés et ruines érodées par l’océan où se cachent de nouveaux démons, des donjons inédits et des secrets enfouis.

 

MISES À JOUR DU JEU | Une expérience de jeu refaçonnée

L’extension Lord of Hatred déploie l’une des refontes de gameplay les plus importantes de Diablo IV depuis le lancement du jeu :

un arbre des compétences remanié, avec des limites rehaussées et de nouvelles variantes spécifiques à chaque classe ;

un nouveau filtre de butin permettant de rechercher des objets spécifiques ;

un artisanat amélioré grâce au retour du cube horadrique ;

un puissant nouveau système de talismans qui conféreront des bonus d’ensemble à vos configurations ;

des plans de guerre établis par les joueurs et joueuses et qui façonneront leur expérience de fin de jeu ;

la haine résonnante, une épreuve sans fin contre les hordes démoniaques qui mettra vos talents à l’épreuve ;

et pour profiter d’un moment de répit, la pêche dans les eaux périlleuses de Sanctuaire.

Les personnes qui profitent de l’offre de préachat bénéficient d’un accès anticipé à la classe des paladins, ainsi que d’un onglet de coffre additionnel, de deux emplacements de personnage supplémentaires et de trois éléments de décoration dans World of Warcraft.

 

ÉDITIONS DU JEU
Toutes les éditions de Lord of Hatred comprennent la première extension de Diablo IV, Vessel of Hatred. Les éditions Deluxe et Ultimate ajoutent des familiers, des montures, des packs d’armure, des objets ornementaux et plus. Toutes les informations sont disponibles dans notre article.

Blizzard a également annoncé la collection Age of Hatred de Diablo® IV, qui comprend le jeu de base et les deux extensions et se destine aux nouveaux aventuriers et aventurières qui découvrent Sanctuaire pour la première fois. Livrez bataille à travers Nahantu, Skovos et aux confins du monde avec huit classes différentes, dont les tout nouveaux paladins et les sacresprits. Lorsque vous aurez terminé la campagne, préparez-vous à relever des défis de haut niveau avec une compatibilité totale entre les plateformes et une progression croisée via le système cross-play.

[VIDEO] LEGO® Batman™: Legacy of the Dark Knight sera disponible dans le monde entier le 29 mai 2026

Warner Bros. Games et DC ont annoncé aujourd’hui que LEGO® Batman™ : Legacy of the Dark Knight sortira dans le monde entier le 29 mai 2026 sur PlayStation®5, Xbox Series X|S et PC (Steam et Epic Games Store). Les joueurs peuvent précommander dès maintenant les Standard et Deluxe Editions du jeu sur les plateformes mentionnées ci-dessus* (informations complètes sur le contenu ci-dessous). ​
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​Lors de l’annonce faite pendant les Game Awards, le public a pu découvrir un tout nouveau trailer offrant un premier aperçu du gameplay dynamique de plusieurs personnages jouables et de super-vilains DC. ​
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​Aux côtés du Chevalier Noir pour sauver Gotham City, on retrouve Robin avec son fidèle lance-grappin, Nightwing et son bâton de combat, Batgirl et son piratarang polyvalent, et Catwoman avec son fouet emblématique et son fidèle chaton – tous dotés de capacités uniques, d’arbres de progression, de combos et de gadgets. ​
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​Le trailer a également révélé de nouveaux super-vilains DC que les joueurs affronteront, tels que Double-Face, Poison Ivy, Firefly et Mr. Freeze, ainsi que d’autres membres des Lascars, comme le Joker, le Pingouin, Ra’s al Ghul et Bane. De plus, les fans pourront apercevoir l’emblématique Batmobile de Batman : la série animée et la Batmoto des films The Dark Knight et The Dark Knight Rises, qui pourront être utilisés pour parcourir le monde ouvert du jeu.

Découvrez le trailer officiel « Héros et vilains » de LEGO Batman: Legacy of the Dark Knight

Découvrez le contenu des éditions Standard et Deluxe ci-dessous :

LEGO Batman: Legacy of the Dark Knight Standard Edition
Disponible en précommande dès maintenant sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC (Steam et Epic Games Store). ​
Campagne histoire principale : Le voyage de Bruce Wayne de ses origines à sa légende alors qu’il s’entraîne avec la Ligue des Ombres, devient le héros de Gotham City et forge une nouvelle famille d’alliés avec Robin, Nightwing, Batgirl, Jim Gordon, Catwoman, et Talia al Ghul. Chacun de ces personnages apporte des compétences uniques et des gadgets exclusifs pour résoudre des crimes, relever des défis et explorer une Gotham City immersive, pleine de secrets et de surprises. Les joueurs doivent affronter une menace toujours plus grande en défiant le Joker, le Pingouin, Mr. Freeze, Poison Ivy, Ra’s al Ghul, Bane et bien d’autres.
100 costumes et tenues : Une gamme de costumes de Batman et de tenues individuelles pour chaque personnage jouable, inspirée de l’héritage de Batman au cinéma, à la télévision, dans les comics et les jeux vidéo.
Plus de 20 véhicules : Une gamme de Batmobiles et de Batmotos pour parcourir le monde ouvert de Gotham City avec style, et parmi eux des véhicules emblématiques comme le légendaire Tumbler.
Plus de 250 accessoires et trophées de Batcave : Un large choix d’objets à exposer pour personnaliser la Batcave et célébrer les succès.
Bonus de précommande : Le costume de Batman de The Dark Knight Returns (à la sortie), inspiré de la célèbre série de bandes dessinées, sera offert avec toutes les précommandes. ​

LEGO Batman: Legacy of the Dark Knight Deluxe Edition
Disponible en précommande dès maintenant sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC (Steam et Epic Games Store). ​
Tout le contenu et tous les bonus de précommande de LEGO® Batman™ : Legacy of the Dark Knight
Collection Héritage (Disponible à la sortie) : Pack Trilogie Arkham, Pack Batman La Relève et Pack musique de fête – Plus de 30 objets disponibles dès le lancement, répartis dans trois packs de contenu thématiques, chacun comprenant sept nouveaux costumes (un par personnage jouable), une nouvelle Batmobile et un ensemble de cinq accessoires de personnalisation pour la Batcave.
Collection Chaos (disponible en septembre 2026) : Nouveau mode Chaos avec le Joker et Harley Quinn comme personnages jouables, dotés de leurs propres capacités, gadgets et techniques d’élimination. ​
​Nouvelle mission d’histoire : le Joker et Harley Quinn s’échappent de l’asile d’Arkham et sèment l’anarchie dans les rues de Gotham City. ​
​Pack Sinistre – Sept nouveaux costumes (un par personnage jouable original), une nouvelle Batmobile et un ensemble de cinq accessoires de personnalisation de la Batcave ​
​Bonus de précommande – Les joueurs ayant précommandé la Deluxe Edition bénéficieront d’un accès anticipé de 72 heures au jeu à partir du 26 mai, avant la sortie officielle le 29 mai. ​

Les Joueurs peuvent débloquer le Batcostume « Âge d’or » à la sortie, une tenue classique basée sur le look des débuts du Croisé masqué dans le numéro 27 de Detective Comics (1939), accessible aux utilisateurs éligibles qui créeront un compte Warner Bros. Games, ainsi qu’à ceux qui possèdent déjà un compte. ​
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​De plus, quatre nouveaux ensembles Batman de LEGO DC sont disponibles en précommande dès maintenant (sortie le 1er mars) et comprendront du contenu digital à débloquer dans le jeu LEGO® Batman™ : Legacy of the Dark Knight. L’ensemble Logo LEGO® DC Batman™: Batman débloque un Batcostume Or exclusif dans le jeu vidéo, alors que la LEGO® DC Batman™: Batmobile™ de The Batman™, LEGO® DC Batman™ : Batmobile™ de Batman v Superman™, et LEGO® DC Batman : Batmobile™ de Batman et Robin™ contiendront une version jouable du véhicule respectif, ainsi qu’une variante dorée exclusive de ce véhicule, pour le jeu vidéo. Veuillez noter que les variantes exclusives du costume de Batman Or et des véhicules Or ne sont disponibles qu’à l’achat des ensembles. ​
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​* La date de sortie en 2026 de la version Nintendo Switch™2 du jeu sera annoncée ultérieurement. La version Nintendo Switch 2 est disponible dans la liste de souhaits dès maintenant. ​
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​Développé par TT Games, LEGO® Batman™ : Legacy of the Dark Knight est un jeu d’action-aventure en monde ouvert qui te plonge au cœur de l’épopée de Bruce Wayne dans sa quête pour devenir le héros légendaire de Gotham City. Inspiré par des décennies de films, séries, comics, et jeux Batman, le jeu regorge de clins d’œil, de références incontournables à l’univers DC, et de l’inimitable humour LEGO signé TT Games pour une expérience aussi spectaculaire que réjouissante. ​
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​Pour en savoir plus sur LEGO® Batman™ : Legacy of the Dark Knight, rendez-vous sur LEGOBatmanGame.com ou rejoignez la conversation communautaire sur Instagram (@LEGODCGame), X (@LEGODCGame), YouTube (@WBGames), TikTok (WBGames), et Facebook (LEGODCGame).

[VIDEO] La légendaire franchise de tir aérien de Bandai Namco revient avec le jeu Ace Combat 8: Wings of Theve

Bandai Namco Entertainment Europe a annoncé aujourd’hui ACE COMBAT 8: WINGS OF THEVE dans une bande-annonce offrant un premier aperçu du gameplay. Développé par Bandai Namco Aces Inc., le nouvel opus d’ACE COMBAT promet d’élever la franchise de tir aérien vers de nouveaux sommets. Le jeu exploite la puissance du moteur Unreal Engine 5 et une technologie propriétaire pour créer une expérience aérienne palpitante, visuellement impressionnante et ultraréaliste. ACE COMBAT 8: WINGS OF THEVE proposera un mode campagne riche et captivant qui placera les joueurs dans le rôle d’un pilote d’élite luttant pour la survie de sa patrie dans une histoire chargée d’émotions explorant l’identité et le sens du devoir. Le jeu proposera également des modes multijoueur pour plonger dans des combats aériens inoubliables contre des amis et ennemis. ACE COMBAT 8: WINGS OF THEVE sortira en 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X | S et PC.

ACE COMBAT 8: WINGS OF THEVE perpétue l’héritage d’ACE COMBAT, une franchise qui s’est toujours distinguée par ses avancées graphiques et son gameplay d’action inspiré de l’arcade dans le genre du tir aérien. Le dernier opus franchira à nouveau les limites grâce aux consoles de nouvelle génération. Les joueurs piloteront de vrais avions de combat venus du monde entier dans un jeu rempli de détails visuels et d’effets époustouflants, avec des étendues nuageuses réalistes et des terrains et paysages finement modélisés. Le défi supplémentaire sera de naviguer dans des conditions météorologiques défavorables. Les joueurs auront accès à des cinématiques captivantes qu’ils pourront découvrir en immersion totale grâce à la perspective à la première personne.

La bande-annonce offre un avant-goût du mode campagne dans lequel les joueurs incarneront un pilote d’élite dans Strangereal, un monde en guerre dans un univers fictif mais où le poids des décisions, la pression du commandement et les liens forgés au combat sembleront bien réels. Le joueur incarne « Wings, le sauveur de Theve » – un as légendaire et symbole d’espoir dans une Fédération Centrale d’Usea (FCU) occupée et avec une Marine brisée. Rejoints par trois nouveaux pilotes de chasse, ils entreprennent une mission face à la République de Sotoa visant à reconquérir leur patrie perdue, à éliminer la menace qui pèse sur leur peuple, à adopter le nom de leur capitale et à porter l’espoir de l’ensemble de la FCU.

Bandai Namco révélera de nouvelles informations d’ici le lancement d’ACE COMBAT 8: WINGS OF THEVE, incluant un mode multijoueur et d’autres fonctionnalités qui promettent de faire de d’ACE COMBAT 8: WINGS OF THEVE une suite inoubliable de cette franchise légendaire et un titre incontournable pour les amateurs de jeux d’action.

[TRAILER] Un nouveau trailer de Resident Evil Requiem pour célébrer le grand retour « surprise » de Leon S.Kennedy

DEUX FOIS PLUS DE TERREUR ET D’ACTION POUR GRACE ASHCROFT ET LEON S. KENNEDY, LE DUO DE HEROS DE RESIDENT EVIL™ REQUIEM

 

Les joueurs vont devoir se préparer à une double dose de terreur et d’action avec la sortie mondiale de Resident Evil Requiem le 27 février 2026 sur PlayStation®5, Nintendo Switch™ 2, Xbox Series X|S et PC (Steam et Epic Game Store).

 

Le destin des deux protagonistes, Grace Ashcroft et Leon S. Kennedy, s’entremêle dans une enquête sur une série de morts étranges qui pourraient bien mener à la découverte de la vérité cachée derrière le tristement célèbre incident de Raccoon City de 1998. Dévoilé lors des Game Awards 2025, le légendaire Leon passe à la vitesse supérieure alors qu’il entame une enquête sur un cadavre retrouvé dans un hôtel abandonné, le même hôtel sur lequel planche simultanément Grace Ashcroft, analyste du FBI.

 

Les deux héros de Resident Evil Requiem offriront un gameplay complémentaire, Leon menant ses affaires à bien grâce à des actions palpitantes dansant avec la mort, tandis que Grace s’endurcira à travers un survival horror mémorable.

 

 

D’autres nouveautés ont également été dévoilées lors des Game Awards, notamment :

  • On attache sa ceinture pour une chevauchée légendaire : Resident Evil et Porsche, le constructeur automobile de renommée mondiale qui captive les passionnés de belles voitures depuis des décennies, s’associent pour offrir aux joueurs un frisson intense. Ensemble, ces deux marques emblématiques dévoileront en exclusivité dans le jeu une Porsche Cayenne Turbo GT unique, qui sera le véhicule de prédilection de Leon, offrant ainsi une monture légendaire à un personnage légendaire.
  • Une Édition Deluxe Encore Plus Complète : L’édition Deluxe de Resident Evil Requiem comprend désormais trois costumes pour Leon (Resident Evil 4, « Apocalypse » et « Film Noir ») ainsi qu’un pendentif d’arme représentant l’emblème du DSO (Division of Security Operations).

 

Pour mémoire, ont déjà été annoncés :

  • Bonus spécial de précommande : les précommandes sont disponibles, et toutes recevront en bonus le costume « Apocalypse » de Grace.
  • Session de rattrapage : Resident Evil™ 7 biohazard Gold Edition et Resident Evil™ Village Gold Edition sortiront également sur Nintendo Switch 2 le jour même de la sortie de Resident Evil Requiem, incluant leurs contenus additionnels de scénario et de modes de jeu. Il sera possible de se procurer l’ensemble dans le Pack Resident Evil Generation, exclusif à la Nintendo Switch 2, comprenant Resident Evil 7 Biohazard Gold Edition, Resident Evil Village Gold Edition et le tout nouveau Resident Evil Requiem.
  • De quoi patienter – Une présentation majeure intitulée « Resident Evil Showcase » sera diffusée début 2026 et permettra d’en apprendre plus sur Resident Evil Requiem.
  • Resident Evil dans Fortnite – Pour célébrer l’arrivée de Capcom sur l’Epic Games Store, les joueurs qui achèteront Resident Evil Requiem via l’Epic Games Store recevront des objets spéciaux sur le thème de Resident Evil dans Fortnite, comme la tenue Grace. Les objets issus de la collaboration avec Fortnite seront distribués après la sortie de Resident Evil Requiem.
  • Jouer comme un pro – L’édition spéciale de la manette Nintendo Switch 2 Pro Resident Evil Requiem, avec des motifs et un style inspirés du jeu sera disponible chez Nintendo le jour du lancement.
  • Amiibo Resident Evil – Grace de Resident Evil Requiem sera le tout premier amiibo Resident Evil, disponible à partir de l’été 2026.
  • Des nerfs d’acier : L’édition Premium Steelbook compred le jeu complet et le contenu de l’édition Deluxe.

 

D’autres annonces encore plus palpitantes concernant Resident Evil Requiem seront partagées dans les mois à venir !

 

RESIDENT EVIL REQUIEM sortira le 27 février 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Swtich 2 et PC (Steam et Epic Game Store).

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