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[AVIS] Spider-Man : Miles Morales – Le Test !

La next gen est là ! Et le tant attendu Spider-Man : Miles Morales est un peu le “jeu vitrine” de la Playstation 5, bien qu’il soit sorti sur PS4 également. Il y a déjà eu beaucoup de débats autour de ce jeu, attendu comme un jeu à part entière, puis comme une extension et finalement comme un stand alone venant compléter Marvel’s Spider-Man, mais qu’en est-il au final ? Est-il digne de la Playstation 5 ? Vaut-il les 60 euros ? Les réponses ici ! 

 

Avant toute chose, sachez que ce jeu est un “stand alone“, une sorte de grosse extension, mais qui ne nécessite pas de posséder le premier jeu afin d’y jouer. Prenant place un an après les événements de Marvel’s Spider-Man, vous pourrez toutefois y jouer même si vous n’avez pas fait le premier, un bref résumé de cette aventure vous sera proposé avant de lancer une nouvelle partie. Toutefois, nous vous conseillons de le faire auparavant, car il y aura beaucoup de références à ce dernier. 

Au revoir Peter Parker, vous l’aurez bien évidemment deviné grâce au titre du jeu c’est Miles Morales qui sera le protagoniste de cet opus. Déjà présent le premier jeu, c’est un des acolytes de Peter qui a fini par hériter d’une partie des pouvoirs de l’homme araignée, mentor de Miles. Mais ne comptez pas trop voir Peter dans l’aventure, vous serez le seul Spider-Man en ville car l’officiel est parti en vacances avec Mary-Jane.

Le scénario est dans la lignée de l’opus précédent, classique et assez prévisible, mais la mise en scène est nettement mieux travaillée ! En tant que Stand alone, il est assez court, mais de ce fait, les événements vont droit au but, ça ne tire pas en longueur et le tout est assez dynamique. Nous ne ferons pas de spoil ici, mais sachez que quelques personnages emblématiques feront des apparitions… 

Malgré tout; la durée de vie est ici un gros point faible, comptez 5/6h pour le finir en ligne droite et 15/20h pour le 100%, un trophée de platine facilement accessible, d’ailleurs +-5% des joueurs l’ont déjà acquis, c’est énorme pour un platine. 

Pas de surprise au niveau de la map, vous êtes toujours à New-York et mis à part un léger voile de neige (fêtes de fin d’années obligent) pas de changements majeurs dans la ville. Aucune tour radio à pirater ou quoi que ce soit cette fois, vous aurez dès le début du jeu accès à toute la map et à toutes les activités qu’elle propose ! 

New-York est divisée en quartiers (les mêmes que dans le premier) avec plusieurs activités à remplir et collectibles à ramasser afin de compléter ces derniers. Tout comme son prédécesseur, au début c’est plaisant à faire, malheureusement ça devient vite répétitif à souhait.

Vous devrez malheureusement passer votre temps à faire inlassablement toutes ces activités qui vous rapportent des jetons. Jetons à dépenser pour obtenir et améliorer différents costumes et gadgets de combat et disons-le, si les gadgets sont classiques, certains costumes ont la classe ! Ce sera à vous de choisir les différents modules de costumes afin de coller au mieux à votre gameplay (augmentation des dégâts, des esquives, des points de vie,…)

Les combats sont assez dynamiques, mais comme tout le reste du jeu simplistes et répétitifs, mis à part les boss (au nombre de 4), vous allez affronter grosso modo 4 ou 5 mobs différents maximum tout au long du jeu mais des centaines de fois.

Petite nouveauté tout de même ici, les capacités bioélectriques de Miles qui ajoute une palette de techniques et une branche à l’arbre de compétences. En dehors de ça, on voit bien qu’il à été formé et entrainé par Peter car il dispose d’exactement les mêmes techniques et mêmes combos que lui.

L’arbre de compétences est présenté de manière un peu différente tout de même, il se réparti en 3 branches : 

  • Compétences de combat : qui regroupe la plupart des combos et techniques de base qui vous serviront lors des nombreux affrontements du jeu. 
  • Compétences bioélectriques : similaire aux compétences de l’arbre de combat mais avec le petit plus de puissance bioélectrique qui assomme et paralyse les ennemis. 
  • Compétence de discrétion : tout ce qui touche au camouflage et aux éliminations discrètes à la Spider-Man!

En dehors de tout çà, une multitude d’événements aléatoires, de crimes en cours, de demandes d’aide des passants sera proposée au long de vos balades dans New York. Le tout est présenté plus clairement qu’auparavant via une des rares nouveautés de cet opus, une interface : l’app “araignée sympa du quartier”, par laquelle les gens contactent Spidey et qui regroupe tous ces événements et leurs éventuelles récompenses de manière assez claire !

Pour les déplacements, c’est toujours aussi jouissif, mais identique a Marvel’s Spider-Man, le balancement, le saut d’araignée, les courses sur les murs, les tricks réalisables (mais inutiles), tout est exactement similaire, c’est dommage on aurait aimé un petit plus. Mais avouons le, la formule était déjà gagnante et on aime perdre des heures à se balancer dans New-York.

L’ambiance générale nous laisse une bonne impression, beaucoup de PNJ, certains vous adulent quand d’autres vous insultent. La musique est superbe, on reconnaît les thèmes classiques et ils accompagnent à merveille nos acrobaties. Le doublage est lui aussi très réussi ! L’indétrônable Donald Reignoux campe toujours le rôle de Peter Parker et c’est Eilias Changuel (Han Solo dans son film Star Wars) qui incarne ici Miles Morales de manière assez crédible. 

Petit coup de coeur pour une tenue en particulier qui accompagnée de ses mods, nous permet de “voir” les sons et modifie les graphismes façon “Comics” !

En parlant des graphismes, le jeu propose deux modes ! Un mode Performance qui affiche du 60fps, ainsi qu’un mode Fidélité, qui lui est en 30fps, mais se dote du Ray Tracing ! Ce dernier offre en plus des textures bien plus fines, photoréalistes, granulaires et tellement propres. Un vrai régal pour les yeux, et ça reste extrêmement fluide malgré les 30fps !

La distance d’affichage est énorme, on est très vite impressionné par celle-ci, exacerbant encore plus l’immersion ! Les effets de lumière, les reflets des flaques sont à couper le souffle. Petit bémol, de nuit c’est un brin moins réussi, il faut l’avouer. 

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