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Prey – Le Test !

Les studios Arkane reviennent avec un remake d’un titre connu des possesseurs de Xbox 360 : Prey ! Très différent du jeu originel, Prey est le nouveau-né des créateurs de Dishonored ! Au programme : un vaisseau à la dérive infesté de créatures, des capacités spéciales, du craft et de multiples quêtes ! Voyons de quoi il en retourne dans notre test exclusif !

Prey vous propulse en 2032 sur Talos 1, une station spatiale en orbite autour de la Terre. Vous incarnez madame ou monsieur Yu,  scientifique sujet à des expérimentations neuronales. A la manière d’un Bioshock, les humains utilisent les NeuroMods pour obtenir des capacités psychiques et physiques surhumaines ! Les choses tournent au roussi lors du dernier test d’un principe actif mystérieux, instable, mais très prometteur ! Atteint d’amnésie, vous vous réveillez dans un chaos indescriptible dans lequel toute forme de vie humaine est en danger. La cause ? Une invasion de créatures extraterrestres très redoutables et qui peuvent par exemple prendre l’apparence de n’importe quel objet !

Le scénario de Prey est plutôt intéressant, même si il emprunte les grandes lignes des classiques de la science-fiction, l’ajout d’une part de thriller psychologique donne une saveur particulière au titre. Malgré l’énorme vaisseau dans lequel le joueur évolue, le fait de savoir qu’un Mimic peut se camoufler en un objet et vous attaquer à n’importe quel moment procure un sentiment de malaise palpable. Que ça soit pour consulter un mail ou lire les différentes archives dont le jeu est parsemé, on ne peut pas se détacher de cette impression qu’il y a quelque chose ou quelqu’un tout près ! Certains d’entre vous soupirent en voyant que le jeu propose une tonne de textes à lire, rassurez-vous, si vous décidez de ne pas lire et suivre seulement la trame scénaristique via les vidéos, vous ne manquerez rien. Vous êtes libre de faire comme bon vous semble, c’est aussi le leitmotiv du gameplay durant la vingtaine d’heures de jeu. Une durée de vie qui gonfle grâce à la rejouabilité du titre, en effet comme la plupart des jeux du genre, vous pouvez venir à bout de certains situations délicates de différentes manières. Cerise sur le gâteau, diverses fins sont proposées.

Prey se rapproche globalement d’un Deus Ex / Dishonred en termes de gameplay. Pour accomplir vos quêtes, il faudra rejoindre certaines zones fermées via des cartes magnétiques ou des mots de passe chiffrés. Il faudra donc fouiller de fond en comble le vaisseau pour préparer au mieux votre progression : chercher ces fameux codes, mais aussi des matériaux divers afin de fabriquer des munitions, armes et outils précieux ! Vous tomberez aussi sur des NeuroMods qui permettent de débloquer des compétences à la manière de Deus Ex par exemple. Que ça soit en matière de pouvoirs psychiques, physiques comme la force et la récupération, ou encore mécaniques pour réparer divers éléments. Le choix des compétences est très complet et il faudra réfléchir longuement à ce qui vous convient le mieux. Des modifications d’armes sont aussi de la partie, plutôt classiques, ils joueront sur le recul, la puissance ou encore le nombre de cartouches. En parlant d’armes, le choix est varié et original, mais ne pensez pas à faire le bourrin pour vous en sortir, les ennemis sont parfois très coriaces et puissants ! Il faut plutôt jouer la carte de l’infiltration, comme Dishonored. Certes, moi aussi j’ai vu les trailers de Prey et je pensais me retrouver dans un doom-like nerveux, mais pas du tout ! N’achetez pas ce jeu si vous pensez défourailler tout ce qui passe, je rappelle que nous sommes plus proches d’un Deus Ex que de Doom en matière de gameplay !

Graphiquement le jeu s’en tire très bien sans pour autant faire des prouesses sur la version Playstation 4 que nous avons reçu pour le test. Les effets de lumière et les reflets sont plutôt réussis, ainsi que les textures du jeu, parfois inégales, mais globalement bien travaillées. Pas de ralentissements ni de chargement interminables à signaler ! Ce qui impressionne le plus dans Prey en termes visuel, c’est à coup sûr le travail artistique et l’ambiance qui en découle. De ce côté, le jeu nous fait penser à Bioshock par exemple, Prey s’octroie un style post-futuriste aux petits oignons avec son lot d’affiches et œuvres d’arts franchement très réussies. Cette ambiance ajoute énormément d’immersion au titre. En ce qui concerne le character design, un peu plus de variété en ce qui concerne les créatures n’aurait pas été de refus !

La partie sonore du jeu est sans conteste une des plus belles réussites. Enfin, ça dépend des goûts de chacun à vrai dire. Autant Bioshock misait sur des musiques des années 50, Prey opte plutôt pour des patterns musicaux orientés Noise / Power Electronics. Ces sons empruntent des distorsions sonores qui rappellent les machines et qui ont de quoi vous glacer le sang, surtout quand un Mimic apparaît soudainement près de vous ! Le jeu est en effet très porté sur les sursauts ou jumpscares, peut être un peu trop d’ailleurs ! Globalement les bruitages sont excellents et les doublages français très réussis, même si votre personnage de parle pas du tout durant l’intégralité de l’aventure, mis à part lors certaines cut-scenes.

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